oui.

Il lui avait prit ce qu'elle avait de plus précieux.

À chacun de leur battements de coeur, l'atmosphère s'alourdissait, et le ciel s'assombrissait. Par leur sommeil, le reste du monde les emprionnait dans le silence. Seule leur respiration, sèche, saccadée, rauque et rapide brisait la paisible nuit. Son regard était vitreux, fiévreux, et le sien, le sien affamé. Il en voulait plus, toujours plus. Elle ne comprenait plus rien. La sueur perlait à son front, et, confuse, elle le regarda dans les yeux. C'est yeux qu'elle aimait, qu'elle aimait? Elle déposa une main sur sa joue, puis sur la sienne. Ses sens, son toucher, tout semblait si lointain. Et lui si distant. Elle respirait de plus en plus rapidement, mais était à bout de souffle. Il souriait, l'accompagnait, à chaque fois qu'elle reprenait son souffle. Puis replongeais en elle, replongeais en elle, replongeais en elle.

Perdus dans un univers qu'eux seuls connaissait, savourant une unique union qu'il avait si longtemps espéré.... Elle pleurait, elle pleurait toute les larmes de son corps.... et ensemble ils hurlèrent, brisant définitivement la quiétude des lieux. Il se calma, semblait plus reposé.... et ses joues, à elle, si humides, son visage si démolis. Elle leva lentement la tête vers lui. Il la regardait, d'un aire entendu. Ses yeux, oh oui, elle les haïssait.

Elle rassembla la dernière parcelle d'énergie qui lui restait, et murmura: "Retire le..."
Il la regarda, sourit, gentilment. "Quoi, j'ai pas compris..."
Elle le regarda droit dans les yeux, inspira longuement, et, d'un ton posé, lui dit: "Retire le, je t'en supplie...."

Il ricannait, de sa main gauche lui caressa le visage, les lèvres, les yeux, rapprochant ses lèvres des siennes, les effleurants, doucement, cruellement. Elle sentait son haleine tiède sur sa bouche.... de sa langue il essuya ses larmes, lui mordit tendrement les joues. Il jouait avec elle, riait d'elle, l'attirait, la déboussolait. Son corps était plaqué contre le sien, elle sentait son coeur battrem de moins en moins rapidement.... Sa main gauche parcourait maintenant son corps, ses courbes, ses seins, ses fesses. Elle n'en avait plus envie.
Elle ne voulait plus rien savoir de lui.
Elle le haïssait.
Le haïssait.

Elle respirait profondément, tentait de reprendre son calme. Ses lèvres contre les siennes, il lui dit: "Parles plus fort, ma belle, j't'entends pas..."
Elle ouvrit les yeux, pinça les lèvres. Posa une main sur son épaule, puis, de toutes ses forces, hurla: "Retire ton putain de COUTEAU!"

Elle le poussa de toutes ses forces. Il tomba sur le sol glacé de la ruelle, et retira le couteau en même temps. Elle s'effondra sur elle même. La main sur son ventre, elle avait cessé de pleuré. Elle contempla sa main, rouge de sang, et le sol autour d'elle, la marre dans laquelle elle reposerait. Dans laquelle elle dormirait pour une dernière fois. Il se releva, et lui cracha au visage.

Puis s'éloigna, lentement. À chacun de ses pas, l'atmosphère se faisait moins lourde, et le ciel plus claire. Par leur réveil, les gens trouverait bientôt le corps de la jeune amoureuse, prisonnière de son silence. C'était par amour, par soumission qu'elle c'était laissé tuer. Sur le sol, couchée, sa respiration était de plus en plus lente, de plus en plus douloureuse. Elle ria, doucement, tout le monde lui disait qu'elle n'était pas chanceuse en amour. Son rire fut de plus en plus sonore. Elle soupira, finalement.

Elle l'aimait.
Elle le haïssait.
Il lui avait prit ce qu'elle avait de plus précieux.
Sa vie.


Texte inspiré par "The Poet And The Pendulum" de Nightwish
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# Posté le dimanche 02 décembre 2007 23:10

Mettons les points sur les "i" :)

Pour la plupart du monde, un skyblog, ou skyrock, peu importe, c'est du monde, qui met des photos de leurs amis, et qui disent toujours la MÊME phrase: "J't'aime tellement, changes pas!".

J'ai beaucoup à dire sur ça. Premièrement, pourquoi la personne en question changerait? Si tu la connais si bien, si tu l'aimes tant, tu devrais savoir que c'est une personne authentique qui ne changeras pas pour un rien. Mais si tu as si peur qu'elle change, c'est que tu ne l'aimes pas tant que ça, ou plutôt que tu ne la connais aps beaucoup. En fin de compte, avouez le donc, que vous écrivez ça juste parce que vous connaissez pas de qui vous parlez. Et que vous mettes les photos de tout le monde que vous connaissez minimalement pour avoir l'aire intéressant.
J'aime ceux qui écrivent de véritable texte sur le monde qu'ils connaissent.
Sâchez le tout de suite, je ne serais ni l'un, ni l'autre

Car je n'ai pas fait un skyblog pour parler de mes amis.
J'en suis peut-être à mon 78eme skyblog. Parce que, je finis toujours par me tanner, et je décide de ne plus retourner dessus. Alors, un email apparait soudainement dans ma boîte de réception, somptueux email intituler "MAIS T'ES OÙ?", le fait est que, pour continuer à possédé un joyeux blog, faut que je réponde au email. Mais, étant doter d'un côté rebel magistralement développé..... JE RÉPONDS PAS AU FOUTUS EMAIL, WROUAFH WROUAFH WROUAFH!!!

Bref, danc ce blog, je parlerais probablement de tous et de rien (surtout de rien...).
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# Posté le dimanche 02 septembre 2007 01:25

Pitite Présentation

Pitite Présentation
Folle
Anormale
Hystérique
Susceptible
Excentrique
Imaginative
Marginale
Corique
Agressive


Intense


J'aurais bien voulu essayer de faire un p.tit acrostiche sur moi, mais bon... j'manquais de mots... alors imaginez vous que mon nom est Fahseimca i.
J'ai 16 ans, je joue du hautbois, du piano, je chante et je WREU WREU WREU. =
J
'aime la musique.
J
'aime les shows.
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# Posté le lundi 26 mars 2007 23:19

Modifié le dimanche 03 juin 2007 00:42